FAQ : questions / réponses


Comment se passe une 1ère consultation et bilan orthodontique?

La première consultation a pour objectif de faire connaissance, de discuter des attentes et des désirs du patient et/ou de ses parents mais aussi, d’un point de vue plus médical :

  • de réaliser un diagnostic fonctionnel et esthétique des malpositions dentaires et des dysharmonies maxillo-faciales,
  • de déterminer le besoin d’informations supplémentaires: radiographie panoramique, radiographies du crâne, empreintes permettant de réaliser un moulage des arcades dentaires, photographies dentaires et faciales (ces différents éléments sont réalisés au sein du cabinet),
  • d’établir un plan de traitement, confirmé et détaillé lors du bilan grâce à l’étude des examens complémentaires cités ci-dessus,
  • de détecter une «maladie» générale susceptible d’influer sur les objectifs du traitement,
  • d’identifier une activité sportive (rugby, boxe, karaté...) ou musicale (instruments à vent...) nécessitant des protections adaptées à l’appareillage envisagé.

Quelle est la durée et le rythme des sessions ?

La durée estimée du traitement est de 18 à 30 mois avec en moyenne un rendez-vous de 20 minutes toutes les 4 à 7 semaines.

Quelles différences entre radiographie panoramique, du crâne, alvéolaire, examen d'imagerie sectionnelle, "cone beam" ?

Examens radiographiques

La première visite est l’occasion de prendre connaissance des attentes du patient, mais aussi de déterminer le besoin d’informations complémentaires. Afin d’affiner le diagnostic et d’établir un plan de traitement précis et individualisé de la malocclusion de l’enfant, il est ainsi souvent nécessaire de réaliser un ou plusieurs examens radiographiques complémentaires :

  • une radiographie panoramique,
  • une téléradiographie du crâne,
  • un examen d’imagerie sectionnelle (tomographie volumique à faisceau conique /
  • «cone beam» ou tomodensitométrie / scanner).

La radiographie panoramique

La radiographie panoramique permet notamment :

  • de déterminer la formule dentaire (nombre de dents présentes en bouche ou non encore évoluées, à l’intérieure des mâchoires),
  • de déterminer le stade de dentition (ou âge dentaire),
  • de détecter l’absence d’une ou de plusieurs dents (agénésie),
  • d’affiner l’identification des processus carieux,
  • de détecter l’existence d’une « maladie parondontale » (perte osseuse) précoce,
  • de détecter une anomalie d’évolution des dents (dent incluse...), notamment au niveau des canines et des troisièmes molaires,
  • d’analyser la malformation d’une unité dentaire,
  • d’étudier les structures osseuses environnantes : sinus maxillaires, articulation temporo-mandibulaire (articulation des mâchoires).

La radiographie du crâne

Plus souvent réalisée de profil, la téléradiographie permet d’obtenir un cliché reproductible et fidèle du crâne de l’enfant. Cet examen radiographique permet:

  • d’étudier l’architecture du crâne, de la face et des mâchoires à l’aide d’analyses normalisées appelées analyses céphalométriques,
  • de prévoir et de surveiller la croissance de la face et des mâchoires,
  • de contrôler les résultats du traitement en surveillant la correction du décalage entre les mâchoires et la correction des axes dentaires.

Les radiographies rétro-alvéolaires

Les radiographies rétro-alvéolaires permettent une analyse précise des organes dentaires et de l’os alvéolaire adjacent. Elles autorisent une analyse plus fine des processus carieux, des obturations endodontiques et des restaurations prothétique que la radiographie panoramique.

 

L’imagerie sectionnelle

Parfois, les examens radiographiques « classiques » (examens panoramiques et téléradiographiques) ne permettent pas d’affiner avec suffisamment de précision le diagnostic. Ainsi, lors de malformations faciales sévères ou plus généralement en présence d’une dent incluse, il peut être utile de prescrire un examen sectionnelle afin de préciser les rapports de l’anomalie

avec les structures anatomiques adjacentes (tomodensitométrie ou tomographie volumique à faisceau conique).

A quoi servent les empreintes dentaires ?

 Les empreintes dentaires permettent la confection de modèles en plâtre des mâchoires supérieure (maxillaire) et inférieure (mandibulaire). Ces modèles autorisent une analyse précise du système dentaire qui est alors plus accessible que dans la cavité  buccale. Il est ainsi possible :

  • d’étudier la morphologie tridimensionnelle des dents,
  • de mesurer un encombrement dentaire,
  • d’analyser la forme de chaque mâchoire,
  • d’étudier l’occlusion (engrènement entre les dents supérieures et inférieures),
  • de concevoir les appareils dentaires.

Comment se brosser les dents plus efficacement ?

Selon l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (UFSBD), il existe des méthodes de brossage adaptées à chaque tranche d’âge.

 

De 1 à 3 ans, lors de l’éruption des premières dents « de lait » (dents dites temporaires), la plaque dentaire se développe et est susceptible de favoriser l’apparition de caries précoces. L’enfant apprend en imitant ses parents qu’il faut se brosser les dents tous les soirs, avant le coucher, en nettoyant successivement chaque côté de la mâchoire supérieure puis de la mâchoire

inférieure (quadrant). La brosse à doit être adaptée à son âge (c’est-à-dire présentant une petite tête) et l’utilisation du dentifrice débute après l’apprentissage du rinçage.

 

De 4 à 6 ans, l’enfant effectue, sous la surveillance de ses parents, un brossage plus efficace selon la méthode simplifiée dite de « Boubou ». Il utilise une brosse de petite taille et un dentifrice fluoré. La brosse à dent bien tenue en main, il effectue sur chaque dent un mouvement de va-et-vient, en brossant chaque quadrant l’un après l’autre. L’enfant se brosse les dents après chaque repas et au minimum deux fois par jour.

 

A partir de 6 ans, et pour toute la vie, il est nécessaire d’utiliser la méthode de brossage dite «B.R.O.S.». Les dents supérieures et les dents inférieures sont nettoyées séparément. Le brossage débute au contact de la gencive, la brosse à dent orientée à 45°, puis balaye d’un mouvement de rouleau, la face dentaire en direction du bord de la dent (« du rouge vers le blanc»).  Chaque face dentaire (externe, interne et supérieure ou inférieure) est nettoyée.

 

Les consignes habituelles sont :

  • utiliser une brosse à dents souple ou médium (les brosses à dents durs ne nettoyant pas entre les dents) à petite tête (brossant au maximum deux dents à la fois),
  • utiliser un dentifrice fluoré (contribuant à renforcer l’émail dentaire), adapté à l’âge, en petite quantité,
  • brosser chaque dent et la gencive attenante avec délicatesse mais efficacement,
  • vérifier visuellement la qualité de son brossage,
  • brosser les dents après chaque repas, et au minimum deux fois par jour, pendant trois minutes,
  • utiliser, si possible, le fil dentaire (de préférence non ciré) ou le jet inter-dentaire pour nettoyer plus efficacement les dépôts alimentaires entre les dents,
  • utiliser, si nécessaire, sur les conseils de votre chirurgien-dentiste, un bain de bouche fluoré.

Comment entretenir mon appareil amovible ?

Les appareils amovibles, qui sont composés d’une base en résine, de crochets de rétention et de différents éléments servant à exercer des forces sur des groupes de dents, sont nettoyés chaque jour. Ils sont brossés avec la brosse à dents, sans dentifrice, rincés à l’eau froide et peuvent être trempés de temps en temps dans une solution nettoyante pour éliminer les dépôts calcaires du tartre. En aucun cas, vous ne devez employer de l’eau chaude ou les faire bouillir.

Régulièrement, lors d’une visite au cabinet, les appareils sont nettoyés à l’aide d’un appareil à ultra-sons. En dehors des périodes de port, ils sont conservés dans une boîte en plastique adéquate et aérée.

Comment entretenir mon appareil fixe ?

Les appareils fixes, sont composés de plusieurs éléments : les attaches ou brackets, sont de petits blocs en métal ou en céramique qui sont collés sur la face externe ou sur la face interne (orthodontie linguale) de la dent. Les dents postérieures peuvent être équipées de bagues, plus résistantes. Les arcs sont des fils métalliques qui relient les brackets et les bagues entre

eux afin de déplacer les dents. Ces différents éléments retiennent les aliments et rendent plus difficile l’accès de la brosse à

dents, favorisant l’accumulation de la plaque dentaire. Le manque d’hygiène favorise l’apparition de traces de déminéralisation blanches indélébiles ou de caries dans les zones en demi-lunes situées entre le bord des attaches et la gencive qui devient inflammatoire (rougeur, saignement…).

 

Le brossage (manuel ou électrique) doit idéalement s’effectuer au minimum 2 fois par jour, pendant 3 minutes,et idéalement 3 fois par jour (après chaque repas).

 

La brosse à dents est renouvelée, au maximum, tous les trois mois, la dureté des attaches entraînant une usure prématurée. Elle doit être munie d’une tête de petit volume à brins synthétiques souples, permettant un accès facile à toutes les faces des dents.

 

Les brossettes inter-dentaires, les « jets dentaires » ainsi que le fil dentaire (plus difficile à utiliser) constituent des compléments utiles au brossage pour déloger les dépots alimentaires non éliminés par la brosse à dents. Au niveau des faces dentaires présentant des attaches, il est nécessaire de tourner autour de l’attache en effectuant un mouvement circulaire afin de nettoyer du côté de la gencive, le bord de la dent mais aussi entre les attaches.

Comment entretenir mon appareil de contention ?

Lorsque les objectifs thérapeutiques sont atteints, il convient de maintenir pendant quelques temps les acquis du traitement pour permettre à la denture de se stabiliser. C’est la période de « contention » qui est aussi importante que le traitement lui-même car elle permet de limiter autant que faire se peut le risque de récidive.

En fonction des mouvements réalisés, du contexte dentaire, gingival, osseux et neuromusculaire, les appareils de contention seront, soit amovibles, soit fixés sur la face interne des incisives ou soit mixtes (amovible pour la mâchoire supérieure et fixe pour la mâchoire inférieure).

 

Les appareils amovibles, qui sont composés d’une base en résine et parfois de crochets de rétention, sont trempés chaque jour. Ils sont brossés avec la brosse à dents, sans dentifrice, rincés à l’eau froide et peuvent être trempés de temps en temps dans une solution nettoyante pour éliminer les dépôts calcaires du tartre. En aucun cas, vous ne devez employer de l’eau

chaude ou les faire bouillir. Lors de chaque visite au cabinet, les appareils sont nettoyés à l’aide d’un appareil à ultra-sons.

 

Régulièrement, lors d’une visite au cabinet, les appareils sont nettoyés à l’aide d’un appareil à ultra-sons. En dehors des périodes de port, ils sont conservés dans une boîte en plastique adéquate et aérée.

 

Les fils fixes de contention et les dents sont nettoyés selon la méthode dite «B.R.O.S.». La fixation du fil de contention doit être régulièrement contrôlée, notamment par votre orthodontiste mais aussi par votre chirurgien-dentiste qui assurera son détartrage lors des visites habituelles.

Quelles sont les complications possibles ?

Tout acte médical, intervention sur le corps humain, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et de la réglementation en vigueur, recèle un risque de complication. Parfois, il sera nécessaire de moduler, en cours de traitement, les objectifs initiaux.

 

Les résorptions dentaires

Dans certains cas, des racines dentaires peuvent se raccourcir pendant le traitement : c’est la résorption radiculaire, qui ne présente de désavantage qu’au-delà d’un certain niveau de gravité pouvant affecter la longévité des dents. Il n’est pas possible de prévoir individuellement le risque encouru même si des facteurs de risques individuels sont évoqués (susceptibilité individuelle, facteurs systémiques, anomalies radiculaires ou dentaires, densité osseuse...). Le risque de résorption est augmenté dans le cas de mise en place d’une dent incluse, cette dernière pouvant également causer directement des résorptions sur les dents et les structures adjacentes.

 

Les résorptions osseuses

Parfois une légère perte osseuse, le plus souvent sans gravité, peut être observée à la fin du traitement. Les patients présentant un support osseux affaibli se révèlent plus sensibles à ce type d’effets secondaires.

 

Les "triangles noirs"

Il est parfois observé, lors d’un traitement d’orthodontie, une diminution des papilles interdentaires qui sera à l’origine de l’apparition d’un petit «triangle noir», entre les dents à la jonction de ces dernières avec la gencive. Cet effet visuel est augmenté chez les patients présentant des dents de forme «triangulaire», lors de la correction de chevauchements dentaires

ou chez les patients présentant un terrain parodontal (os et gencive) fragilisé. Cet effet visuel pourra être estompé en corrigeant la forme des dents: soit par de discrêts meulages dentaires, soit par la mise en place de petits composites (résines) de la couleur de la dent

 

Les sensibilités articulaires et neuro-musculaires

Selon les études publiées [1,2,3], un traitement orthodontique n’augmente pas la prévalence des troubles articulaires.

Néanmoins, au cours du traitement orthodontique, des troubles sous-jacents des articulations temporo-mandibulaires ou du comportement neuromusculaire peuvent parfois se révéler. L’apparition d’une douleur inattendue devra être signalée, au plus tard, lors du plus proche rendez-vous.

 

Les leucomes

En cas d’hygiène bucco-dentaire déficiente, des déminéralisations peuvent se produire à la surface des dents, autour des attaches, suite à l’accumulation de plaque dentaire. Si les taches persistent après le traitement, il est parfois nécessaire de procéder à un maquillage. Il est de la responsabilité du patient de respecter les consignes d’hygiène durant toute la durée du

traitement d’orthodontie.

 

La récidive

Dans certains cas, les facteurs neuro-musculaires (pression de la langue...) peuvent légèrement affecter l’équilibre dentaire de fin de traitement : réapparition d’un petit encombrement ou d’un surplomb dentaire.. Ces modifications devront être analysées au regard de l’évolution naturelle de la denture, le vieillissement des différents tissus dentaires étant à l’origine de modifications

similaires. Selon les cas, il pourra alors être nécessaire d’apporter de légères corrections ou de prolonger la période de contention.

 

 

 

1. EGERMARK I, MAGNUSSON T and CARLSSON GE - A 20-year follow-up of signs and symptoms of temporomandibular disorders and malocclusions in subjects with and without orthodontic treatment in childhood - Angle Orthod, 2003, 73(2):109-15.

2. McNAMARA JA, SELIGMAN DA and OKESON JP - Occlusion, Orthodontic Treatment, and Temporomandibular Disorders: A Review - J Oro Pain, 1995, 9(1): 73-89.

3. DIBBETS JHM and WEELE LT Van Der - Long-term effects of orthodontic treatment, including extractions, on signs and symptoms attributed to CMD - Europ J Orthod, 1992, 14: 16-20.

Le traitement est-il pris en charge par la Sécurité Sociale ?

Moins de 16 ans :

Les prises en charge des traitements orthodontiques par la Sécurité Sociale sont semestrielles et font toujours l’objet d’une demande d’entente préalable qui vous sera confiée et à adresser à votre caisse. La Sécurité Sociale autorise jusqu’à 6 semestres de traitement actif (période durant laquelle les dents sont appareillées), suivis de deux années de contention (période durant laquelle les dents sont stabilisées).

La prise en charge par la Sécurité Sociale n’est jamais complète. La différence entre les honoraires (qui font toujours l’objet d’un devis préalable) et ce remboursement semestriel peut être pris en charge en partie ou en totalité par votre mutuelle, selon le contrat que vous avez souscrit.

 

Plus de 16 ans :

Au delà de l’âge de 16 ans, il n’y a plus de possibilité de prise en charge par la Sécurité Sociale excepté dans des cas très particuliers. Certaines mutuelles proposent des participations, selon le contrat que vous avez souscrit.

Existe t-il un service d'urgence orthodontique ?

Il existe très peu de véritable urgence en Orthodontie : la plupart des problèmes rencontrés peuvent être résolus par le patient, évitant ainsi un déplacement au cabinet. Néanmoins, si le problème orthodontique ne peut être facilement résolu, ou tout simplement en cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre praticien afin qu’il puisse vous guider dans le protocole à suivre ou fixer un rendez-vous si nécessaire.

  • les sensibilités dentaires,
  • l’irritation des joues et des lèvres,
  • la perte de ligatures,
  • la perte d’attaches associée ou non à une déformation de l’appareil,
  • la perte d’un appareil amovible.

Sensibilité dentaire, que faire ?

Dans les premières heures suivant chaque rendez-vous, et plus particulièrement lors de la pose des appareils, de petites sensibilités dentaires (variables en fonction des patients et augmentée par la mastication) peuvent se manifester. Il peut être conseillé de consommer une alimentation légèrement plus molle ou plus simplement de découper les aliments en petits

morceaux. Parfois il est également possible de désactiver l’arc orthodontique en conservant quelques instants une substance froide dans la bouche (liquide froid, glace, glaçons...).

Si les douleurs persistent, en concertation avec votre orthodontiste, votre chirurgien-dentiste ou votre médecin généraliste, il est possible d’envisager une prescription d’antalgique. N’hésitez pas à contacter votre praticien afin qu’il puisse vous guider dans cette démarche.

Comment soulager des irritations des joues et des lèvres causées par mon appareil dentaire ?

Irritations des joues et des lèvres

Le frottement des attaches est susceptible, surtout lors des premières activations de l’appareil, de provoquer de petites irritations au niveau des muqueuses buccales. La cire orthodontique, confiée lors de la pose de l’appareil (également disponible en pharmacie) permet de pallier à cet inconvénient le temps que les joues ou les lèvres cicatrisent complètement.

Une petite boule de cire (de la taille d’un petit pois) doit être pressée sur le ou les attaches à l’origine de l’irritation afin de les recouvrir complètement. Il peut-être nécessaire de renouveler cette opération à chaque brossage dentaire ou lors de l’ingestion de la cire (qui ne présente aucun danger).

 

Fil irritant les joues au niveau postérieur

Parfois, en cours de traitement (plus particulièrement lors du recul des incisives) le fil, progressivement trop long, dépasse, la dernière attache collée en bouche créant une petite irritation postérieure de la joue. Il est alors possible de couper, sans forcer, le fil à l’aide d’un petit coupe-ongle ou de le recouvrir à l’aide de cire orthodontique. Si aucune de ces solutions ne permet de résoudre ce problème orthodontique, et si la gêne persiste, il peut être utile de contacter votre praticien afin de programmer un nouveau rendez-vous.

Perte de ligatures, que faire ?

Les ligatures permettent de relier les attaches à l’arc orthodontique. La perte d’une ligature est généralement sans conséquence et il n’est pas urgent de repasser au cabinet : son remplacement interviendra lors du prochain rendez-vous.

Néanmoins, s’il s’agit d’une ligature élastomérique, ou élastique, il peut être possible, avec un peu d’habileté, de replacer la ligature à l’aide d’une petite pince à épiler.

S’il s’agit d’une ligature métalique, le petit toron qui maintient la ligature en place peut se recourber et irriter les joues. Il est alors utile de repousser ce toron à l’aide d’une petite pince à épiler ou de le recouvrir à l’aide de cire orthodontique.

Perte d’attaches / Déformation de l’appareil, que faire ?

Lors d’un choc, souvent lié à une activité sportive ou à la mastication d’un aliment dur, une attache peut se décoller. Si le boitier ne blesse pas, il n’y a pas d’urgence à consulter au cabinet mais un appel téléphonique permettra de prévoir la réparation lors du prochain rendez-vous.

Si le boitier est légèrement irritatif, il peut être nécessaire de le repositionner délicatement à l’aide d’une petite pince à épiler ou de le recouvrir à l’aide de cire orthodontique.

Lorsque plusieurs attaches contigues sont décollées ou lorsqu’à la suite d’un accident l’arc qui relie les attaches est déformé, il est nécessaire contacter votre praticien pour envisager un nouveau rendez-vous.

J'ai perdu mon appareil amovible, que faire ?

En dehors des périodes de port, les appareils amovibles doivent être conservés dans leur boite ou dans leur trousse (force extra-orale). En cas de perte, il est nécessaire contacter votre praticien afin qu’il puisse, si nécessaire, fixer un ou plusieurs rendez-vous de réparation.